Activités passées

La Force de l’Amitié de Montréal vous permet, entre autres, de vivre des expériences culturelles ici même à Montréal. Votre club vous donne l’occasion de faire de belles rencontres et de bâtir un solide réseau d’amis en participant à un programme d’activités variées tout au long de l’année.

Quel bonheur ce fut de nous retrouver, le mardi 22 juin,  pour cette visite des ruelles vertes du quartier Villeray à Montréal! Les ruelles de nos enfances ont bien évolué : elles se sont verdies, sont devenues hybrides, comestibles et ce n’est pas la fin! Les citoyens et les citoyennes ont ramené ces espaces bienfaisants dans leur proximité : les bancs de rangement de jouets, les bibliothèques sur pattes et les coins de détente accompagnent les arbres fruitiers et arbustes décoratifs. Les plantes grimpantes aux fleurs multicolores et odorantes ponctuent la promenade et les yeux s’accrochent au mobilier des cours arrière devenus de vrais oasis de fraîcheur. Les enfants jouent et les adultes se fréquentent ce qui contribue à un renouveau dans la vie urbaine. Au coin des rues, de petits potagers grandissent et offrent aux gens du quartier des expériences de culture maraîchère inusitées. Essais et erreurs comme constatait notre guide habitant du quartier lui aussi. Les enfants des garderies apprennent que les courges et les fines herbes poussent dans la terre et les commerçants du coin prêtent leur aide et branchent leur boyau pour l’arrosage nécessaire. Les muralistes ajoutent également leur créativité et les murs adjacents appuient de leurs couleurs le dynamisme du quartier! Les négociations soutenues entre les propriétaires, les artistes et les comités de citoyen donnent de beaux résultats remarqués et… remarquables. Les rues s’enorgueillissent de canopées rafraîchissantes que les riverains apprécient les jours de canicule montréalaise. Ces ruelles naissent des efforts citoyens qui au bout de pétitions, de consultations et de réunions réussissent à transformer des espaces de chaleur en îlots de fraîcheur. Des expériences urbaines à faire connaître assurément à nos visiteurs de l’extérieur dans les prochaines années…. 

Le mardi 8 juin, nous avons tenu une dernière rencontre virtuelle avant l’été. Quelques-uns d’entre nous ont échangé sur des questions diverses. L’Internet permettant des accès de lieux éclectiques, deux de nos membres se sont joints à nous du garage d’un voisin bienveillant! Les vagues de la mer et le sable ou les roches qui cliquettent lorsque l’eau se retire tout comme une rivière qui coule ou un oiseau qui chante font partie des sons de la nature qui nous réjouissent. Le bébé qui jase dans son lit émeut parents et grands-parents. Le silence, retrouvé durant la pandémie, fait du bien mais le cri de l’engoulevent ou le roucoulement de la tourterelle triste finissent par agacer. Que ce soit le discours de René Lévesque lors du premier référendum, celui de Greta Thurnberg s’adressant aux membres de l’ONU, l’une des histoires rocambolesques de Jean-Marc Parent ou la nomination pour un prix de reconnaissance, c’est l’engagement de l’orateur ou de l’oratrice qui a contribué à rendre le discours émouvant. Du côté de la flore, les vivaces qui sortent dès le printemps sont les grandes gagnantes : tulipes, marguerites, muguet, lilas, dahlias, hostas, iris! Parfois, le lieu où on les voit contribue à les rendre encore plus mémorables : les tournesols sur le chemin de Compostelle, les genêts en France. Si vous voulez planter une fleur utile, l’asclépiade attire les papillons monarques et contribue à leur sauvegarde! Bien sûr, nous avons voyagé en repensant aux musées visités et où nous aimerions retourner : le Chicago Art Institute pour la diversité des peintres, le National Museum of Women in the Art à Washington pour sa collection d’artistes féminins, le Risjkmuseum à Amsterdam pour ses immenses toiles de Rembrandt, l’exposition Men at Work au musée Grohmann de l’école d’ingénierie de Milwaukee. Les musées de Montréal ne sont pas en reste et chacun.e y est allé.e de sa recommandation : Musée des beaux-arts, Arsenal, Musée de Pointe-à-Callière! Tous et toutes ont partagé dans la joie et la bonne humeur ce qui nous a permis d’ouvrir nos horizons et de mieux nous connaître!

Le 11 mai dernier, on s’est bien amusés lors de nos échanges virtuels avec Hubert comme animateur et chroniqueur « cinéma ». Nous avons ainsi prolongé le partage amorcé dans l’info-courriel de mai dernier. Hubert nous a mis en appétit avec de petites pépites de savoir : saviez-vous qu’il faut 24 images à la seconde pour donner l’effet d’animation? Qu’Alice Guy- Blaché a été la première réalisatrice de l’histoire du cinéma (1896) et que Nicéphore Niépce est l’auteur de la plus ancienne prise de vue? Les souvenirs des films marquants se glissent à l’avant de nos mémoires par des chemins liés aux émotions et aux sensibilités. L’espace occupé par des images, des musiques et des moments de douceur partagée remontent rapidement en surface. Ils surgissent spontanément : films liés à l’adolescence pour les uns (L’année dernière à Marienbad), à des journées grippées (L’Homme qui plantait des arbres), à des moments de partage avec la famille (Le Lauréat), à des intérêts gastronomiques et culturels (Le Festin de Babette), à des instants d’appréciation (Ammonite et The Sound of Metal), tous ont laissé leur sceau dans les coeurs et les esprits. Oui, on aime le cinéma… lié à des espaces sensibles de nos vies!  Le 7e art n’est pas le dernier, c’est certain!

Le 6 mai, nous avons tenu une rencontre d’information virtuelle. Pour retrouver l’essentiel des informations communiquées, cliquez ici.

Le mardi 20 avril, avec des membres de la communauté internationale francophone et francophile de FFI, nous avons fait connaissance avec des lieux inédits dans certains cas et connus dans d’autres, mais tous présentés avec chaleur et plaisir! Ces présentations incluaient des lieux sympathiques, pittoresques et chaleureux tels que : une Cassaverie et à… la « marre », deux lieux différents et riches de tradition de la Guadeloupe; le chêne de l’amour près de Lubeck en Allemagne du Nord; les champignons cueillis avec enthousiasme à la fonte des neiges en Russie; le patrimoine bâti de l’île d’Orléans au Québec; l’agriculture en ville à Madison au Wisconsin où la ferme vient vers le citadin avec des produits locaux, saisonniers et frais; et la célébration de la Toussaint et des visites aux ancêtres dans les lieux de sépulture. Une visite à la cabane à sucre clôturait le tout! Pour plus de détails sur tous ces lieux, voir la chronique de Marjolaine dans l’Info-courriel du 1er mai.

On a bien ri le mardi 13 avril lors d’une autre rencontre virtuelle, mesures sanitaires obligent, quand le voile a été levé sur quelques manies, préférences et gâteries. D’abord, nos jurons favoris en temps de pandémie ou autre! Les grands classiques religieux, en passant par les versions adoucies avec changement d’une syllabe ou ajout d’une autre pour anoblir (tabaslak)! Des défendus de l’enfance… aux emprunts de la langue anglaise portée vers la chose sexuelle (phoque!) ou des cultures latines où le culte de la maternité n’est pas matière à badiner (madre, leche et +)! On se trouve tous assurément des moyens ou des mots pour se calmer, se défouler ou exploser… en couleurs! Ensuite, du côté des friandises chocolatées affectionnées, rien pour se calmer avant de… sacrer : chocolat au lait, chocolat noir, bleuets au chocolat, canneberges au chocolat, grains de café enrobés au chocolat, kit kat au matcha (thé vert), chocolat artisanal au balsamique et au sel! Chocolat Laura Secord au café mais avant la vente de la bannière…! Quelques-uns ont même désavoué le chocolat…préférant l’agneau, les fruits acidulés de l’Iran et… le vin rouge! Non mais…! Et finalement, le mobilier qui nous fait du bien… après s’être empiffré et après avoir abondamment sacré!! Le fauteuil a eu une très bonne mention. Il a accompagné dans des moments difficiles, dans des moments de joie… Il a apporté du réconfort, de la… tendresse. Anticipé lors de déménagements, havre de sommeils impromptus lorsque retrouvés… en compétition directe: la balançoire, la table de massage, les tableaux riches de souvenirs, des bibelots chéris… On aime nos récamiers, nos roulements à billes ainsi que nos trésors domestiques et… ils nous le rendent bien!

Suite au succès du 1er Café virtuel en français, les instigatrices de l’activité en ont tenu un deuxième le mardi 16 mars. L’activité célébrait la gastronomie et favorisait les échanges sur les différentes spécialités des principales régions francophones du monde. Plusieurs membres de FAM se sont joints avec enthousiasme à ce deuxième café virtuel d’autant plus qu’il s’insérait dans la semaine de la langue française et de la francophonie. En tout une trentaine de participants ont salivé devant une tablée de partage de recettes de cuisine traditionnelle : le Calalou de Thérèse (Guadeloupe), le pâté Berrichon de Patrice (pays Basques), la tarte au fromage blanc et cerises de Helga (Allemagne), l’Okroshka de Natasha (Russie), les crêpes des « sauvages » de Bernadette (Québec). Ici, le terme « Sauvages » utilisé par Jehane Benoît dans son livre de recettes d’une certaine époque et mis au rancart depuis fut une occasion parfaite de parler d’histoire, de sirop d’érable, de blé d’inde, de poutine, de tarte au sucre, et de cabane à sucre! Des gourmands gourmets, le temps d’un café virtuel agréable. Au final, « La gastronomie est l’art d’utiliser la nourriture pour créer le bonheur » (Théodore Zeldin).

Le mardi 16 février, les membres de la FAM étaient invités à joindre le premier café virtuel des membres des clubs francophones dont le thème était : « À la découverte des expressions québécoises, françaises et de la Guadeloupe ». Cette initiative de Valérie Malfara, de FFI, à laquelle Thérèse Vilovar de Friendship Force Guadeloupe et Christiane Beaupré de la Force de l’amitié de Montréal ont contribué, était ouverte à tous les francophones ou francophiles à travers le monde. L’activité a connu un beau succès avec 65 personnes (dont une vingtaine de FAM) qui se sont branchées à cette activité. Des expressions ont été présentées et les participants devaient voter parmi des réponses multiples pour le sens de l’expression. Si, sur bien des questions, les gens comprenaient le sens, certaines ont carrément surpris les participants et ont fait rire !   « Peigner la girafe », « Ne pas casser trois pattes à un canard », « L’arc-en-ciel n’est pas un ruban ». Pouvez-vous deviner?

Activités des années précédentes: Vous pouvez consulter les activités des années passées dans les rapports insérés ci-dessous :